Abécédaire des émotions

L’amour, un merveilleuse émotion! Il est difficile de décrire cette émotion sans la limiter… Vous connaissez d’autres émotions qui débutent par un A? #abécédairedesémotions

L’amour est-il plus qu’un sentiment?

Il arrive que le quotidien nous amène dans des situations que nous n’avions pas prévues. Nous voilà alors dans l’obligation de tout changer et modifier, cette situation est très déstabilisante, bouleversante. Elle nous pousse parfois dans nos retranchements, surtout dans les périodes de fatigue importante. On a l’impression de devoir donner encore de l’énergie alors que les ressources ne sont pas très hautes. On se sent perdu, sans repères. La clé serait certainement de lâcher prise pour se retrouver et de prendre en considération cette nouvelle situation pour avancer pas à pas. … Pas si simple. La grossesse ou l’arrivée d’un nouvel enfant sont chamboulantes, plus ou moins selon les mamans. Certaines mères parlent d’un tsunami qui vient dévaster leur univers. Et vous?

#caring

Les mères ont besoin de confort le mois après l’accouchement, pourquoi leur-en donne-t-on si peu?

La colère est un sentiment que l’on identifie en général très facilement chez les autres, chez les enfants notamment pour lesquels les « crises de colère » sont souvent le problème de leurs parents désemparés. En tant qu’adulte, on identifie souvent la colère lorsqu’elle nous submerge, lorsque le ton a été haussé, que nous sommes déjà tout rouges et en sueur, que parfois, nous sommes prêtes à associer un acte violent à la parole. C’est à ce moment qu’il est nécessaire de dire STOP. De se dire stop à soi-même car c’est à ce moment là que nous pouvons devenir un danger pour notre (nos) propre(s) enfant(s). Différentes études ont révélé que la colère qui suivait les pleurs des petits bébés (dans les 5 premiers mois de leur vie) était souvent à l’origine des maltraitantes infantiles (secouement des bébés notamment). Apprenons à ressentir nos émotions, à ne pas les mettre au placard, à nous rendre compte à quel moment la situation devient très difficile avant d’atteindre le point de non retour. Mieux se connaître : une attitude parentale responsable dans la prévention des maltraitances infantiles (y compris Violences Educatives Ordinaires). Vous êtes responsables de vous mêmes. 
#stopveo

La colère des parents, toujours une deuxième émotion?

En proie au doute, je ressens parfois un malaise. Le sentiment d’avoir perdu mon chemin, de ne plus savoir où j’en suis. 
En tant que parent, cette situation est fort désagréable car je ne me sens pas à la hauteur.
Comment pourrais-je bien m’occuper de mon enfant si je suis perdu?
Et jour après jour, la confiance vient ou revient, avec l’aide de mon entourage ou de professionnels parfois, elle vous permet de retrouver cet équilibre nécessaire au quotidien. Vous vous dites que « oui », vous ne vous en sortez pas si mal, et « oui », vous pouvez être fier de vous.
Regardez votre enfant, voyez comme il se porte bien, comme il rit, sourit, évolue chaque jour : c’est aussi grâce à vous!

#parentcompétent
#justebeyouandcare

Le sentiment de compétence parentale

Il est des émotions qui font du bien et même peuvent nous sauver. 
L’émerveillement est l’émotion qui peut vous aider à faire basculer votre mauvaise humeur, votre colère, vers l’observation puis la bienveillance. Cette émotion vous permet de vous mettre en lien avec l’humain qui est devant vous ou la nature aussi.
Votre enfant qui fait chaque jour de nouvelles choses vous émerveille, cet état vous conduit à ressentir encore plus l’amour que vous lui donnez, vous invite à vouloir l’aider encore plus, être encore plus à ses côtés pour qu’il poursuive sa progression, sa croissance, son développement harmonieux. 
L’émerveillement de la nature qui vous entoure vous permet aussi de vous poser, de vous ressourcer, de lâcher prise, de vous retrouver.
L’émerveillement est une émotion que l’on rapporte trop souvent à quelque chose de d’enfantin, sans maturité. L’émerveillement vous permet de vous mettre au niveau des enfants, d’être sur la même longueur d’ondes qu’eux. Une part d’enfance que chacun devrait cultiver en soi.

#justebeyouandcare

Cultiver l’émerveillement : la soif d’apprendre de nos enfants.

La frustration qualifie souvent un apprentissage chez les enfants. Le moment où ils comprennent que tout n’est pas permis et qu’en société nous ne pouvons vivre ensemble qu’en respectant des règles mettant en avant le bien commun. 
En tant que parent, on peut également ressentir de la frustration lorsque notre enfant ne se développe pas comme on l’aurait attendu, qu’il prend son temps pour se mettre debout ou refuse les bons petits plats, qu’il ne dort pas autant qu’on l’aimerait. 
Il arrive que la frustration soit un sentiment face au « Non », les premiers « non » que l’adulte doit dire à l’enfant, qui lui sont parfois si difficiles à prononcer. Cette première limite qui contribuera à construire un espace d’échange, un espace de respect, un espace de sécurité. 
Dire non à son enfant et provoquer sa frustration parfois, c’est aussi lui dire « je t’aime », l’aider à se construire, à grandir et à mieux connaître le monde qu’il apprend à connaître.
#toutnestpaspermis
#tedirenoncommejetedisjetaime
#parentcompétent

Les limites aident à grandir

La gratitude, c’est savoir dire merci, reconnaître tout le bon qui nous vient des autres. 
C’est faire preuve de beaucoup d’humilité car on ne fait rien seul.
Reconnaître la valeur de chacun dans notre vie, l’importance d’une rencontre, d’un sourire, d’une parole, d’un geste. C’est aussi parfois simplement être heureux et satisfait d’être là tout simplement, de partager un moment, une conversation, une idée.
C’est remercier cette personne qui nous complimente sur notre enfant, cette autre qui nous dit que nous sommes courageux, que c’est tellement difficile de manquer de sommeil avec les tout petits…
C’est avoir un coeur très gros, gonflé de toutes ces notes positives, ces petits gestes, ces petits pas.
En reconnaître l’importance pour la transmettre à nos enfants.
#merciàvouspourcequevousmepermettezdemettreenoeuvre
#mercipourtousnoséchanges
#construireensemble
#voirleverreplutôtplein

La gratitude rend heureux, apprenez-la à vos enfants!

Cette émotion est caractérisée par le sentiment d’être particulièrement vulnérable et sous le regard de chacun. Un peu comme si quelque chose de très personnel était dévoilé. Les sentiments d’humiliation et d’intimidation peuvent y être associés. Les enfants disent : « c’est la honte! » pour certains par exemple lorsqu’on retrouve des poux dans leur chevelure. L’association des poux avec le manque d’hygiène est alors vite faite, un raccourci facile. Dans cette situation, il est important d’accompagner l’enfant afin de lui dire qu’il n’y est pour rien. 
Ce sentiment de honte vécu par un enfant de manière permanente (suite à un harcèlement par exemple), peut devenir un réel handicap quotidien : impossibilité de sortir de chez soi, réactions d’évitement… 
La honte peut cependant également permettre d’avancer en aidant chacun à garder un comportement approprié en société.

#uneémotioncomplexe
#conformisme
#affirmationdesoi

La honte des parents, un sentiment normal?

Un sentiment que l’on ressent souvent lorsqu’on est jeune parent, par exemple devant les pleurs de ce tout jeune bébé qu’on arrive pas à calmer. 
On se sent démuni, on ne comprend pas… 
Effectivement, rien n’est simple. Il faut savoir composer avec l’inconnu, un apprentissage fondamental dans la parentalité : le lâcher-prise. Accepter cette impuissance du moment et se contenter d’être là, présent, bienveillant. Accompagner ce tout petit avec cette émotion qui nous bouleverse. 
Se dire qu’il ne s’agit alors pas de faire mais bien d’être à ses côtés.
Quitter cette illusion de toute-puissance et de maîtrise absolue que certains d’entre nous peuvent avoir en compulsant frénétiquement tous les livres, blogs et vidéos sur la parentalité. La parentalité se découvre, elle nous permet aussi de nos découvrir avec nos forces mais aussi nos faiblesses. La parentalité est personnelle, elle se vit, elle s’apprend.

#maytheforcebewithyou
#pasaprèspas
#chaquejourunedécouverte

Les pleurs : comprendre et composer avec les pleurs de votre bébé

S’accorder la possibilité d’être heureux, de profiter de ces moment de joie, et sans culpabilité car votre joie jaillira autour de vous et fera beaucoup de bien à vos proches. 
Ressentir ce plaisir qui entoure un moment partagé, cette fierté qui vous envahit lorsque vous réussissez ce que vous entreprenez, cette étincelle qui vous anime lorsque vous observez un paysage magnifique ou que vous savourez les petits plaisirs de la vie. 
Accordez-vous cette possibilité d’être heureux et transmettez cette joie à vos enfants et à votre entourage! 
Cette joie de vivre qui fait tellement de bien lorsqu’elle vous transporte!

#enjoy
#joyisintheair

7 clés pour doper la joie à la maison

Il arrive de ne pas se sentir bien. D’être fatigué, au bout du rouleau, vraiment mal. 
Il arrive qu’à force de ne pas lâcher prise, on touche le fond, on s’y retrouve réellement. 
On est perdu, sans énergie. On ne se reconnaît parfois plus dans ses réactions : agressivité, cris, énervement, pleurs… et grand désespoir lorsqu’on se rend compte que les enfants en pâtissent également. 
Lorsque rien ne va plus, il est fondamental de demander de l’aide : à un proche, à votre conjoint, à la famille, à un professionnel qui vous permettrait de faire le point sur la situation et évaluer vos besoins. 
A vous de choisir.
Il est parfois plus simple de se confier à la famille, et parfois c’est compliqué, pour de multiples raisons : parce qu’on a pas envie de dire qu’on n’y arrive pas, qu’on ne s’en sort pas, que c’est tellement difficile…
Quelle que soit votre route, écoutez-vous, prenez le temps de vous poser, quittez ces montagnes de choses à « faire » et qui au bout du compte ne sont pas si importantes… à côté de votre propre urgence. 
Freinez un coup, dites Stop! 
Vous faire du mal ne sert à rien, vous écouter vous permettra de mieux vous comprendre et d’être plus à l’écoute de vos besoins et donc de ceux de vos proches. 
Vous avez le droit de ne pas aller bien et de prendre soin de vous pour aller mieux même si « ben dis-donc, il ne te faut pas grand chose! c’est ton premier! », même si « je te raconte pas ton état si ton accouchement s’était mal passé comme le mien », « et pourtant il dort toute la nuit »…
Passez outre et accordez-vous de la bienveillance envers vous même, vous n’avez pas à lutter, à dépasser vos limites si cela ne vous convient pas pour le moment, à vous faire du mal. 
Vous accorder cette bienveillance vous apaisera et apaisera également les relations que vous pouvez avoir avec vos enfants, votre conjoint.
Il existe des solutions. 
Vous n’êtes pas seuls.

#justbeyou
#selfconfidence
#çairamieuxdemain
#prendrelesdevantsavantquilnesoittroptard

Epuisement, isolement, sautes d’humeur… sept signes qui doivent vous alerter sur le burn out parental

Plus un sentiment qu’une émotion.
Il est possible que vous la sentiez mise à mal en ce moment, avec cette impossibilité de vous déplacer comme vous l’entendez, de voir votre famille et vos amis, de serrer vos proches dans les bras. 
C’est souvent lorsqu’on est privé de quelque chose qu’on se rend compte de son importance.
C’est également un sentiment fort de manque de liberté chez certains parents après avoir eu un enfant : impossibilité de faire ce que l’on veut au moment auquel on l’a décidé car un bébé est là, il fait la sieste, on ne peut le laisser seul. Impossibilité de planifier son emploi du temps car le tout jeune enfant possède un rythme imprévisible.
Bref, une obligation de passer au second plan, de tirer un trait, provisoirement du moins, sur ses propres intérêts pour laisser la priorité à ce tout petit.
Ce changement de vie peut parfois être rude et engendrer quelques complications, quelques déceptions, quelques frustrations…
Il est important de ne pas s’oublier lorsqu’on devient parent, même si on a l’impression de ne plus avoir de vie une fois le bébé arrivé. Essayez de vous préserver dès que possible un moment pour vous ressourcer et vous retrouver. Dès que les nuits sont plus simples, dès que l’allaitement est installé, dès que votre conjoint prend le relais…
Et faire le constat que oui, lorsqu’on accueille un enfant, rien ne sera plus jamais comme avant.

#youarenotalone
#daybyday

Pourquoi la parentalité est si souvent présentée comme une contrainte?

Apprendre à identifier ses émotions est une chose, apprendre à les exprimer en est une autre. Lorsqu’on est mécontent, on peut ronger son frein, garder en soi cette insatisfaction. Cette dernière va cependant continuer à exister souvent jusqu’à ce que cette émotion soit parlée. 
Dire son insatisfaction et ne pas tout accepter est fondamental. C’est vrai à la crèche ou chez l’assistante maternelle, mettre des mots pour expliquer sa façon de faire ou de voir les choses. Pour ouvrir le dialogue et échanger. Des éléments fondamentaux dans notre vie d’humains, notamment car ils nous caractérisent et nous différencient des animaux.
Dire que l’on est pas satisfait ou pas d’accord, c’est aussi s’accorder le fait d’être soi-même, congruent, de s’écouter. Se donner la place pour exister en tant que personne affirmée. 
Dire préserve de la colère, du ressentiment. Il vous permet aussi de transmettre à votre enfant l’importance de la communication avec ses pairs mais également les adultes; de lui apprendre à donner son avis. C’est aussi respecter qu’il ne soit pas en accord avec vous, qu’il prenne un autre chemin, une autre voie que la votre car c’est la sienne.
Etre mécontent, insatisfait, ne pas être d’accord, des sentiments très positifs car ils permettent de construire ensemble, d’aller plus loin. 
Que construire dans un monde où tout le monde acquiescerait sans un mot? Quelles réflexions et quelle richesse de débats et d’échanges?

#transmettre
#unexemple
#justbeyou

Enfants : l’esprit critique, une qualité innée, à aiguiser dès le plus jeune âge

Par les temps qui courent, il se peut que vous vous sentiez nerveux, stressé, même parfois angoissé… comme une grande partie de la population. 
Dans ces moments là, apprenez à vous poser un moment pour souffler, pour vous retrouver. 
Je propose souvent aux parents de respirer profondément, en inspirant par le nez et en expirant par la bouche. En prenant votre temps, doucement. 
Vous pouvez également utiliser une application de cohérence cardiaque pour vous aider (ces applications vous aident à rythmer votre respiration et à faire le vide, un cycle dure environ 3 minutes). Votre coeur reprend alors un rythme normal et par conséquent apaise votre esprit. 
Une fois votre esprit apaisé et que tout redevient plus clair, concentrez-vous sur l’instant présent, sur votre quotidien. (Evitez de partir sur des projections angoissantes concernant souvent des motifs sur lesquels vous n’avez aucun pouvoir d’action ou de décision.) 
Profitez du calme cultivé, vous vous apercevrez que vous êtes alors plus disponible pour vos enfants, plus à même de partager un moment avec eux. 
Ressourcez-vous en chantant, en dansant, en écoutant de la musique. Les neurosciences ont encore prouvé ses bienfaits.

#seposer
#seretrouver
#sapaiser

Pourquoi la musique a-t-elle joué un rôle si important pendant la crise de la Covid-19?

L’optimisme, c’est cette petite étincelle qui nous dit que cela va fonctionner, c’est ce tout petit espoir caché au fond des nuits sans sommeil, c’est la nième fois que l’on berce l’enfant en marchant pour apaiser ses pleurs… C’est cette force qui est là et qui nous dit que tout va aller, tout va bien se passer. C’est ce petit regain d’énergie qui nous remet debout et nous invite à repartir, même chancelant, à reprendre le chemin. L’optimisme, c’est savoir que demain est un autre jour si celui-ci n’a pas été bon, ne vous a pas satisfait. C’est se dire que ça va le faire!
Dans notre vie de parent, on est parfois confronté au désespoir, à la difficulté, dès la naissance de notre enfant dans le cadre de la prématurité, mais aussi parfois plus tard, au cours d’une maladie, au cours de problèmes variés… mais quoi que soient les embûches que vous rencontrez, elles seront un jour derrière vous.
#espoirendemain
#betogether
#soutien

Se convertir à l’optimisme

Etre adulte et devenir parent ne nous dispense pas du sentiment de peur. La parentalité, au contraire parfois vient le renforcer : est-on à la hauteur? Fait-on comme il faut? 
Pour aller contre ce sentiment inconfortable, on met souvent en place une maitrise des différents éléments, voire même parfois une hyper maitrise. 
On est alors à la merci de notre propre esclavage : on en fait trop, et plus encore. La peur restant toujours présente, maintenant la pression. Il faut faire plus et toujours plus pour cet enfant, pour la famille, pour que la maison soit impeccable, que bébé mange de bons petits plats maison, qu’il n’ait aucune trace sur son t-shirt…
Et c’est ainsi que chaque jour le rapprochement vers le burn-out s’opère. Encore plus.
Pour tenir le coup face à ces peurs, il va être nécessaire d’apprendre à prendre du recul, à lâcher prise…
Ce fameux lâcher prise!
Se concentrer sur l’essentiel, abandonner les formules rituelles et les méthodes pour se mettre plus en contact avec soi, son ressenti. Sortir de cette anesthésie sera peut-être douloureux, peut-être difficile mais vous ouvrira le chemin vers le bien-être et la sérénité.

#justbeyou
#bienveillance

L’impact de l’anxiété parentale sur nos enfants

Impossible aujourd’hui de trouver une émotion ou un sentiment commençant par la lettre Q (si vous avez trouvé, dites-moi!).
J’ai donc songé au questionnement, ce moment où l’on se pose pour réfléchir au lieu de foncer tête baissée. 
Le questionnement peut paraître inconfortable, on aime bien savoir où l’on va. Mais pouvons-nous accepter de nous interroger quelques minutes sur cette orientation, pouvoir se dire qu’elle peut-être globale dans un premier temps pour s’affiner au fur et à mesure? Sommes-nous en mesure d’accepter que ce questionnement fait partie de notre vie de parent? Acceptons-nous l’incertitude, faisons-nous confiance à l’autre (notre conjoint, notre famille, un(e) ami(e)…), acceptons-nous de lâcher prise pour leur permettre de faire comme il leur convient? Est-il possible qu’un autre que vous laisse la place à l’autre pour s’occuper de votre enfant comme il l’entend (en respectant la sécurité physique, psychique et affective de l’enfant bien sûr)…? En tant que parent, nous avons tous des limites et votre chemin de parentalité ne vous épargnera pas, point de perfection à l’horizon, on fait du mieux que l’on peut, on a également le droit de changer d’avis, on peut aussi reconnaître avoir eu tors. Après avoir fait le maximum, vous vous interrogerez parfois également sur le fait d’avoir pris la bonne décision, est-ce bien ce qu’il fallait faire? Le questionnement aide à avancer à cette seule condition d’éviter de se retourner de manière anxiogène en désirant changer ce qui a été fait, de se culpabiliser. Modifier le passé n’est pas possible, vous avez cependant tellement de temps devant vous pour changer, modifier, avancer, évoluer, comprendre, observer, réfléchir, vous questionner…

#thatisthequestion
#laparentalitéestunchemin

Neuroner, oui mais pour quoi faire?

Le rire est un vrai langage, quel bonheur de rire avec des amis ou en famille. 
Le rire est l’antistress toujours à votre portée pour aller bien. Et lorsque vous riez, il est impossible de broyer du noir ou d’avoir peur!
Il a aussi été scientifiquement prouvé que le rire aide à soulager la douleur et il aussi est bon pour le coeur!
Voilà donc un bel outil à communiquer à vos enfants! 
Peut-être vous êtes vous déjà aperçu du sens de l’humour de votre petit? 
Il est aussi très important de le cultiver!

L’apprentissage de l’humour

Il existe des moments difficiles. Qui succèdent parfois à des moments de forte tension, de fort investissement, des moments qui vous conduisent à vos limites et les franchissent parfois. Vient alors un moment où la digue cède et le tsunami vous renverse. Vous voilà submergé, noyé, sous l’eau. Burn-out, charge mentale excessive… vous lui donnerez la dénomination qui vous conviendra le mieux… L’état dans lequel vous vous retrouvez est identique : vous avez perdu pied, vous ne savez plus ce qu’il en est, où vous allez, ce qu’il se passe. Vous vous sentez perdu… Vous ne savez plus y faire avec votre enfant, vous n’êtes plus présent psychiquement, vous êtes loin, vous laissez les jours passer en nageant, en surnageant, en flottant, et parfois en donnant le change mais plus rien n’est sous contrôle. La rupture a eu lieu. Il va falloir vous retrouver, donner le coup de pied salvateur au fond parfois ou alors attraper la main tendue qui vous apportera de l’aide et du réconfort, vous soulagera, vous permettra de faire le tri et d’y voir plus clair. Il va falloir faire ce constat de difficulté, il va falloir accepter d’être un être avec ses fragilités (comme chaque être humain), il va falloir accepté d’être aidé, il va falloir accepter de lâcher-prise… Ce constat est déjà un véritable travail, un véritable nouveau départ qui prend en considération qui vous êtes vraiment, qui s’appuiera sur vos forces et renforcera vos faiblesses. 
Bienvenue dans votre humanité.

#chargementale
#burnoutparental
#lâcherprise
#justbeyou

La « charge mentale », le syndrome des femmes épuisées « d’avoir à penser à tout »

Durant longtemps, cette émotion a été mal vue, vécue avec de la culpablilté et en cachette. Elle ne méritait pas d’attention, signifiait que quelque chose n’allait pas bien. On lui préférait tellement la joie, bien plus sympathique à regarder! 
Depuis quelques temps, on reconnaît l’importance des larmes dans la régulation des humeurs, elles feraient beaucoup de bien à l’organisme, physiquement mais également psychiquement. Elles permettraient un relâchement interne. Elles sont aussi plus volontiers accueillies. 
Cependant, on entend encore : « tu es un grand garçon, tu ne dois pas pleurer » ou encore « ce n’est rien, ravale donc ces larmes et passe à autre chose ».
Ces larmes, il est important de savoir les accueillir, de leur permettre d’exister, de les laisser prendre part à notre vie, car quelle pâleur aurait la joie si elle n’était pas relayée par d’autres émotions!
Les larmes permettent également le rapprochement : elles montrent une nécessité d’être accompagné, d’être consolé. Elles invitent à venir à côté, en proximité. 
Celles des petits bébés ont également ces fonctions de régulation et de demande de rapprochement de l’adulte qui prend soin de lui : un facteur qui faciliterait aussi de ce fait l’attachement.
Bref, il est grand temps de leur donner une meilleure place, de se rendre disponible pour les accueillir pour soi et aussi pour les autres. 

#justbeyou
#palettedémotions
#idéesreçues

Il paraît également que leur composition varie selon les situations. Encore un mystère de l’humanité…

Quelle est la composition chimique des larmes?

Etre utile à une cause, voilà un but tellement recherché dans nos vies. Pourvoir se sentir utile, avoir une place, ajouter sa pierre à l’édifice qui se constitue…
Mais également être utile auprès de nos enfants, notamment dans la prime enfance, lorsqu’ils sont dépendants de nous pour leur survie, puis cet accompagnement de chaque instant qui se transformera, se muera en autonomie si le travail a été bien fait. Etre utile, c’est accepter d’être disponible si besoin, c’est proposer. Cela n’est pas imposer, faire à la place de…
Sans oublier que notre utilité première est bien auprès de nous-mêmes, au service de notre évolution et de nos apprentissages, de nos mutations, de notre développement.

#monenfantmavie?
#justbeyou

7 pistes pour se rendre heureux

Vaincre, c’est s’en sortir, être victorieux… mais en parentalité, le combat le plus difficile que vous menez, est contre vous-même…
On peut parfois s’interroger sur un rapport de force qui serait recherché par l’enfant… il aurait gagné car on a cédé…
Votre enfant tout jeune ne vous manipule pas, sa pensée et son raisonnement ne sont pas suffisamment matures pour cela. Lorsqu’un enfant vous regarde en riant alors qu’il a fait une bêtise et que vous lui avez dit 100 fois de ne pas recommencer, c’est qu’il est fier d’avoir compris, il savait comment vous réagiriez. Il ne se moque pas de vous en se disant : « je l’ai bien eu » mais il est heureux d’avoir su anticiper votre réaction. 
Ce sont ces nuances qui composent la relation que vous avez avec votre enfant. 
Dans toute situation, dites-vous toujours que votre enfant a voulu bien faire, qu’il fait de son mieux, il est toutefois important en tant qu’adulte de comprendre ce qui s’est passé, de s’expliquer la situation sans qualifier cet enfant de vilain ou de manipulateur. Comprendre ce qui se joue vous permet de quitter ces schémas anciens, d’éviter de plaquer sur votre enfant des sentiments négatifs, de parfois cristalliser un type de comportement sur lui : « il le fait exprès de toute façon, il veut m’ennuyer… »
Entreprendre cette démarche de réflexion et d’apprentissage vous permettra de progresser dans votre chemin de parent. 
De poser ce regard inconditionnellement bienveillant sur votre petit.
#développementdelenfant
#bienveillance
#lâcherprise

Une petite vidéo qui reprend une situation que nous avons certainement toutes et tous vécue…

L’assiette froide

On ne parlera jamais assez de l’importance d’observer son enfant, en le regardant attentivement grandir chaque jour, vous serez témoin de tous ses progrès de son évolution (motrice, langagière, psychique…). Emerveillez-vous devant les nouvelles acquisitions de votre tout petit! 
Vous pourrez également vous émerveiller devant votre capacité à changer, à modifier votre rythme de vie, même si c’est parfois difficile… Votre aptitude à gérer le manque de sommeil, à faire passer les besoins de votre enfant bien avant les vôtres… Vous changez en devenant parent!
Aussi bravo pour tout ce travail d’accompagnement de votre tout petit bravo pour cette évolution et cette avancée sur le chemin que vous empruntez pour la vie!
#richessedumondeintérieur
#observation
#care

Le monde intérieur des enfants

S’amuser et communiquer sa joie, un joli programme pour ce week-end! Rire et faire rire!
De jolies interactions à provoquer avec votre tout petit également.
Voyez comme il vous observe et cherche à reproduire ce que vous faites!

#serelaxer
#partager
#décompresser
#cestleweekend

A quel âge bébé sourit et rit-il pour la première fois?

Nous nous en sommes rendus compte ces derniers mois, les yeux sont un élément essentiel dans la communication des émotions, surtout lorsque nous n’avons plus accès à la totalité du visage. L’écoute des émotions nous demande alors plus d’attention, elle nous invite à perfectionner notre réceptivité aux informations données par les yeux, une porte ouverte vers l’autre. 
Pour communiquer en étant masqué, n’hésitons pas à accentuer notre communication en plissant plus les yeux, en les ouvrant d’avantage… 
N’oublions pas que c’est à travers notre regard que nos enfants grandissent, qu’ils existent. Malheureusement, le regard des adultes est bien trop souvent accaparé par les écrans des smartphones. Quelle chance donnons-nous alors à nos enfants de se construire sous un regard attentif et bienveillant?

#regardemoi
#jexistesoustonregard

Quand les parents sont accros aux écrans

Adopter la zen attitude n’est pas toujours si évident que cela. Au milieu du stress du quotidien et de tout ce qui entoure nos vies très prenantes de parents actifs à la maison ou au travail. 
Réussir à se poser, à se trouver un moment pour souffler et décompresser est essentiel.
Vivre avec des projets qui nous font du bien, réaliser au quotidien de petites choses qui nous nourrissent, voilà aussi un moyen de rester zen et apte à répondre aux besoins de nos proches au quotidien. 

#slowlife

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